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Les ministres se rendront notamment à Petit Bourg, mais aussi à la Désirade, Marie-Galante et Terre-de-Bas aux Saintes, partiellement coupées du monde début mai par des algues trop nombreuses à l’entrée des ports.

Avec Nicolas Hulot nous nous rendons de dimanche à mardi aux Antilles pour un déplacement consacré aux moyens déployés et aux solutions pérennes pour faire face à la crise des #Sargasses @N_Hulot @Min_Ecologie— Annick Girardin (@AnnickGirardin) 8 juin 2018
La Désirade envahieLa menace était toujours présente jeudi à La Désirade, comme en témoigne un tweet du préfet de Guadeloupe Philippe Gustin: “L’île est très impactée par les sargasses. Il nous faut continuer à travailler ensemble, sans relâche, pour éviter son enclavement”.

@philippe_gustin le préfet de #Guadeloupe à la Désirade : “L’île est très impactée par les sargasses. Il nous faut continuer à travailler ensemble, sans relâche, pour éviter son enclavement”. pic.twitter.com/SxaMzlQmUT— Préfet de Guadeloupe (@Prefet971) 7 juin 2018
Assurances et indemnisationsOutre des réponses en matière de santé, la population attend aussi des solutions du côté des assurances et des indemnisations. Car les conséquences sont lourdes pour l’économie touristique, les entreprises de pêche ou les compagnies maritimes. Et beaucoup déplorent les conséquences de cette pollution également sur les appareils électroniques ménagers, que le sulfure d’hydrogène détruit.

7 jours après la visite préfectorale…rien ne bouge sauf les taux de H2S et NH3 #sargasses #santepublique @EmmanuelMacron @N_Hulot @AnnickGirardin @agnesbuzyn @achalus971 @JBorelLincertin @philippe_gustin @Prefet971 @olivier_serva @SenateurDTheoph @SenatriceJasmin @marysetzol pic.twitter.com/KatfP6QYNj— Collectif Anti-Sargasses Marie Galante (@SargassesMG) 7 juin 2018
Catastrophe naturelle ?Plusieurs élus ont d’ailleurs réclamé un classement en catastrophe naturelle. Une procédure impossible, en raison d’une législation très contraignante.

Source: https://la1ere.francetvinfo.fr