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Après les frappes de Washington, Paris et Moscou contre la Syrie, le Parlement français débat le 16 avril à 17h de l’intervention française, sans vote.

Le gouvernement d’Emmanuel Macron, qui a salué une opération militaire «réussie», accuse Damas d’être responsable d’une attaque chimique présumée à Douma, dans la Ghouta orientale. Paris avait alors décidé de frapper la Syrie, sans mandat de l’ONU, avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni, tôt le 14 avril, sans avoir au préalable consulté le Parlement.

Plusieurs élus de l’opposition ont dénoncé «une démonstration symbolique de force», en violation du droit international. Députés de La France insoumise, du Front national, des Républicains ou même de La République en marche ont émis de sérieuses réserves sur l’intervention française.

Le gouvernement syrien, qui était sur le point de reprendre l’enclave sous contrôle de groupes islamistes lorsque l’attaque présumée a éclaté, nie toute responsabilité. Moscou affirme pour sa part avoir les preuves qu’il s’agissait d’une mise en scène.

Une équipe de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), organisme neutre lié à l’ONU et basé à La Haye, est arrivé le 15 avril en Syrie pour y mener une enquête sur le terrain.

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Source: https://francais.rt.com/