Son art n’a pas de limite. Alice-Anne Augustin aime suivre les chemins de ses inspirations. Ils l’ont conduite dans la confection de robes en papier pour suggérer une utilisation alternative des médias, à travers une expérience collective réelle. Mais son réel, c’est surtout son œuvre picturale qu’elle fait naître à partir de toutes les matières qu’elle utilise. Des tableaux qui se laissent regarder dès ce vendredi soir et jusqu’au 9 octobre, à l’hôtel Arawak au Gosier
FJO. avec P-H. Schol et D. Quérin
•
L’univers d’Alice-Anne Augustin est bleu, un bleu dans lequel elle se fond, un bleu à partir duquel elle explore d’autres dimensions, d’autres couleurs, d’autres sensations.
.
•
©D. Quérin
Elle avait à peine 13 ans lorsque l’art des autres est venu l’étreindre au plus profond d’elle-même jusqu’à convaincre tous ses sens que cette expression serait aussi la sienne… Et depuis, sensible à tout ce qu’elle voit, elle se définit comme artiste pluridisciplinaire et décline dans toutes les dimensions son émotion originelle.
Regard sur les œuvres d’AAA
•
©D. Quérin
Mon art est une proposition, une interface miroir qui permet à celui qui observe de regarder en lui. »
ALICE-ANNE AUGUSTIN, Artiste
.
•
©D. Quérin
D’ailleurs, c’est d’abord en elle qu’Alice-Anne Augustin a cherché à regarder. Une autre de ses expériences jamais terminées et qui, tel un volcan en éruption permanente, deviennent par ses mains des œuvres d’art
©Guadeloupe
Habituée à exposer aux quatre points cardinaux de la planète, elle met une touche particulière à cette exposition à l’hôtel Arawak au Gosier, puisqu’elle est chez elle en Guadeloupe et que cela seul contribue à donner nouvel accent aux œuvres qu’elle expose. Une touche guadeloupéenne.
.
•
©D. Quérin
Parce que, Alice-Anne Augustin a fait de sa peinture, de ses œuvres, l’expression par excellence de tout ce qui l’inspire…comme une exploration sans fin…
©Guadeloupe
Femme de l’instant, elle a donc donné à l’art tout pouvoir sur elle, son lâcher prise à elle qui a su générer en elle de nouvelles œuvres créées et visibles pour la première fois ici en Guadeloupe, comme pour tenter de capturer le temps et l’espace vécus, en attendant l’exposition.