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Ne frottez jamais les lésions causées par une piqûre de Méduse. Cela ne pourrait aider la prolifération du venin contenu dans les cellules urticantes laissées par les tentacules sur la peau.

Même morte et échouée sur la plage, les cellules de la physalie conservent leur toxicité.

Les symptômes

Une piqûre est immédiatement suivie d’une douleur vive, une sensation de décharge électrique ou de brûlure. Quelques minutes après la piqûre, des rougeurs apparaissent. En cas de complications, certains symptômes peuvent apparaître en deux à quatre heures : maux de tête, vertiges, convulsions, vomissements, spasmes musculaires, paralysies, choc anaphylactique, insuffisance respiratoire… Parfois, la piqûre peut provoquer une syncope. Si le nageur est seul ou loin du rivage, il peut se noyer.

Les impacts

Tout le monde ne réagit pas de la même manière en cas de piqûre. Tout dépend de l’âge, des antécédents personnels et de piqûres, de l’étendue de la brûlure, de la toxicité du venin et du terrain allergique.

A ne surtout pas faire

Ne pas frotter les lésions, cela ne ferait que les aggraver en libérant le venin contenu dans les cellules urticantes laissées par les tentacules sur la peau. Ne pas rincer à l’eau douce, cela fait éclater les cellules restantes et libère le venin. Jamais inciser la plaie, ni chercher à la faire saigner, ni la sucer pour aspirer le venin.

Ne pas mettre de vinaigre.

Les premiers gestes

Rincer à l’eau de mer sans gratter. Frotter avec du sable (ou avec du carton) pour enlever les cellules urticantes qui sont restées sur la peau. La toxine étant thermolabile – détruite lorsqu’elle est soumise à une certaine température – passer la zone lésée sous l’eau chaude ou bien mettre des glaçons.

Quand appeler les secours ?

Si un enfant en bas âge se fait piquer, si la zone piquée est sensible (gorge, yeux, bouche…), en cas de réaction allergique (gonflements, gêne respiratoire…) contacter le 15 pour avis médical. Si les symptômes persistent et s’aggravent, se rendre aux urgences.